Plus d'infos sur ce disque
L'interview de Daft Punk
http://www.daftpunk.com
Le site officiel des Daft Punk. Pas grand chose à voir pour l'instant mais ca devrait arriver avec l'album !
http://www.uuuu.org/enter/daftpunk
La discographie non officielle des Daft, avec plein de samples, plus des forums. BONUS : écoutez des extraits du prochain album avant tout le monde !!!
http://www.daftpunk.net
Un site de fan, qui a l'air très bon mais qui n'est malheureusement ps fini. La bio, la disco, des interviews, des images, une newsletter, des forums, des liens pour acheter les skeuds ... Vivement qu'il soit fini.
http://www.labels.tm.fr/daftpunk
La page des Daft chez Labels. Pas très à jour.
http://www.virginrecords.com/ daft_punk
La page des Daft chez Virgin, pour ecouter "One More Time" en boucle ... si vous n'avez pas assez du supermarché pour l'entendre !
http://www.daftclub.com/
Le nouveau site des Daft, ou il sera possible de télécharger des morceaux exclusifs à l'aide d'une carte qui se trouvera dans l'album.
Artiste associé
Romanthony
Du même label
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Daft Punk
Discovery
Virgin
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C’est étrange mais c’est ainsi : le nouvel album des Daft Punk est approximativement treize mille fois plus attendu – pour une fois qu’on donne dans le quantitatif – que celui d’IG Culture, à venir sur le même label tentaculaire. Par peur de fuites de capitaux vers le world wide web, cette maison de disques a invité quelques journalistes à écouter le chef d’œuvre inévitable (« it’s a marketing world » chantait Madonna, « and you know it » auraient rajouté les Dafts), deuxième album des rois de la dance music, on a nommé les Daft Punk. Une écoute intégrale au casque, unique et désintéressée, commentée track by track, et reportée telle quelle. Devant le consensus mou qui se dégage des premières impressions glanées auprès des collègues – style : c’est nul, mais après réflexion c’est bien -, disons le franchement : on attendait quelques chose de beaucoup moins racoleur, malgré leur statut affirmé de businessmen. Comment les Dafts sont ils passés de porte drapeau de la house nation à celui de la pensée néo libérale ?
One More Time featuring Romanthony
Les Daft règlent leurs comptes aux spécialistes dans les supermarchés. Ca semble loyal.
Aerodynamics
Il y a bien un rapport avec Aerosmith, ou plutôt Van Halen, vu le solo de guitares stridentes à la californienne. Après tout, cuir et house ont toujours fait bon ménage.
Digital Love featuring DJ Sneak
“Why don’t you play the game” : Sneak glisse ces paroles à Bangalter dans ce house track acidulé. Tout un symbole ?
Harder, Better, Faster, Stronger
La première vraie bonne surprise de l’album, avec des spoken words triturés au vocoder, et surtout des cut ups dans tous les sens. Le genre de trucs qui ne pourraient pas être fabriqués en Italie…
Crescendolls
Party Time. Son énorme. Break énorme. Bel exemple de house psyché, juteuse et… énorme.
Nightvision
Interlude deep. Trente petites secondes.
Superheroes
Une impression de second départ, même si vous reconnaissez les beats. Très synthétique, avec des gunshots à la Space Invaders et une mélodie qui pourrait faire l’ouverture des Jeux Olympiques. Vous voyez le genre.
High Life
Mis à part le fait qu’on adore le titre, une nouvelle démonstration de l’élasticité du filtre. Les beats sont toujours pareils, gonflés aux hormones du super studio. There’s one way to the u.s.a. !
Something About Us
La love song du disque, chantée par Bangalter au vocoder, encore, sur un downtempo honorable.
Voyager
House track spacey comme son nom l’indique. La similitude des beats surpuissants est accablante : on leur a fait un prix de gros.
Veridis Quo
Ca se gâte vraiment. Un featuring du Rondo Veneziano ? On en doute encore.
Short Circuit
Bang ! La démonstration de force de l’album, ébullition funkologique midtempo ahurissante de technicité. Ca se termine sur des claviers désaccordés qui se désagrègent. On en redemande, mais on doit être les seuls !
Face to Face featuring Todd Edwards
Todd Edwards le New Yorkais à la rescousse, dans ce track de disco house prédécoupé, de haute tenue. Ah, et puis, c’est la vraie voix de Todd au micro…
Too Long featuring Romanthony
Fallait que ça se termine bien. Ca commence sur une ossature de fréquences inédites, avant de s’élever dans le démentiel et de terminer sur une enveloppe victorieuse. Moins fédérateur, mais plus sport que « One More Time ».
Qu’en conclure ? A grand renfort de sensationnalisme, les Daft Punk commencent à se prendre pour les Beatles, en avalant des années de pop culture. Sacrés gloutons. Mais par moments, si vous voulez ma propre conviction, on se demande si cette prestation intitulée « Discovery » ne prend pas l’itinéraire (explosif) de « Challenger »…
A noter qu' en cherchant bien sur Napster, on trouve même les morceaux en entier. Gregory Papin
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