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Thomas Brinkmann
Soul Center
Soul Center
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Apotre du minimalisme tech house qui recueille un certain succes chez les afficionados des afterparties comme chez les auditeurs intellos (cherchez ou se situe l’equipe de Wsound), Thomas Brinkmann est un de ces architectes sonores qui avoue un penchant pour les structures transparentes et les sonorites reflectives. La recette, deja bien exploitee par Herbert et quelques autres, est finalement tres simple : conserver le balancement sexy de la house music dans les rythmiques et les effluves suggestives de la deep tek atmospherique, le genre de musiques interactives qui epouse facilement les courbes de ses semblables, invitant l’auditeur a rallonger la partition. Comme dans tous les bons disques qui sortent a l’heure actuelle, tout ici est question de dynamique. C’est le cas dans les rebonds funky et le sample vocal motivant de “Let’s Go”, l’hypnotisme humide de l’ouverture “Right/Shit”, l’autoroute lumineuse de “Party Time” ou les bulles sonores intempestives de “P.Shack Session” (quelle finition !). A cote de ca, un morceau downtempo (“It’s Wild”) verse sans compter dans l’abstraction, et “Ain’t No” donne dans les secousses breakbeat avec agilite. Alors OK c’est sorti il y a un petit moment, mais on peut encore en parler : “Soul Center” etant un disque jouissif qui vieillit bien et que vous avez tout interet a posseder en vynile. Gregory Papin
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